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Répartition
spatiale du dioxyde d'azote (NO2)
Le
rapport complet de cette synthèse est disponible sur
demande à Lig’Air et téléchargeable sur www.ligair.fr >
Actualités.
Référence : « Mise au point d’un plan
d’échantillonnage : application à la campagne de mesure
du NO2 sur Dreux », Aurélie LE MOULLEC, 2002,
28 p.
I- Bourges
Résultats
A titre
indicatif, l’objectif qualité pour 2010 en 2002 est 40
µg/m3 ainsi que la valeur limite : moyenne
annuelle en 2002 est 56 µg/m3.
Sur
l’ensemble de l’agglomération, les concentrations
observées se situent entre 6,5 et 59,6 µg/m3
avec des concentrations comprises entre 22,5 et 59,6 µg/m3
pour le centre ville. La densité du trafic, la vitesse
moyenne et les arrêts fréquents des automobilistes sur
les boulevards du centre ville peuvent expliquer les
concentrations relativement élevées.
Lors de
cette étude, 71% des sites étudiés en centre ville (27
sites sur 38) ont présenté des concentrations
inférieures à l’objectif de qualité annuel. Les
concentrations en NO2 sur les autres sites
sont comprises entre 40,3 et 59,6 µg/m3. Ces
sites présentent donc un risque potentiel de dépassement
de l’objectif qualité annuel.
De plus, on
peut constater que seuls deux sites, en centre ville,
dépassent la valeur moyenne limite annuelle. Toutefois,
ces valeurs ont été observées sur une période de 20
jours alors que la valeur de 56 µg/m3
correspond à une valeur limite annuelle. La comparaison
est réalisée à titre indicatif pour mettre en évidence
les zones à risque. Deux autres sites présentent aussi
un risque potentiel de dépassement de la valeur limite
annuelle.
Les figures
1 et 2 représentent les cartes de répartition spatiale
du NO2 sur l’agglomération de Bourges et sur
le centre ville.

Figure 1 : répartition spatiale du NO2 sur
l’agglomération berruyère
D’après la
carte des estimations en NO2 (figure 1 - ci-dessus), on
peut constater que le centre ville de Bourges présente
les concentrations les plus élevées contrairement au
reste de l’agglomération où les niveaux de NO2 sont
assez faibles. Ce résultat met en relief les différences
de trafic automobile entre le centre ville et le reste
de l’agglomération (plus dense en centre ville).

Figure 2 : Répartition spatiale du NO2
sur le centre ville de Bourges
D’après la
figure 2, on peut constater que le centre et l’ouest du
centre ville de Bourges présentent les concentrations
les plus élevées. A l’inverse, les concentrations les
plus faibles sont observées au nord et à l’est du centre
ville. Nous notons, par ailleurs, que les concentrations
subissent un gradient négatif en allant des grands axes
circulant vers les autres sites. En moyenne, lors de
cette étude, les concentrations en NO2 diminuent à
raison de 0,2 µg/m3.m en s’éloignant de l’axe
Juranville. Le risque de dépassement subsiste aux
alentours des 50 premiers mètres.
suite
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