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Répartition
spatiale du dioxyde d'azote (NO2)
Le
rapport complet de cette synthèse est disponible sur
demande à Lig’Air et téléchargeable sur www.ligair.fr >
Documentation>Etudes.
Référence : « Agglomération de Vierzon -
Campagne de mesure - 2004 », 2005,
19 p.
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Dans le
cadre du programme d'extension du réseau de surveillance
de la qualité de l'air inscrit dans les propositions du
Plan Régional de la Qualité de l’Air (PRQA), et financé
par la région Centre et l'ADEME (Contrat de Plan
Etat-Région), l’agglomération de Vierzon doit être
équipée d'une station fixe de mesure de la pollution
atmosphérique.
Une étude
visant à déterminer la zone la plus représentative pour
la surveillance de l’agglomération a été mise en place.
Elle est basée sur la description générale de la
pollution primaire caractérisée par le dioxyde d'azote
(NO2), composé généré par les activités de
combustion et par la circulation automobile (environ 60%
des émissions) sur l'ensemble de l’agglomération
vierzonnaise.
Les
résultats de cette étude seront traduits en cartographie
afin de mettre en relief les zones les plus exposées aux
fortes concentrations en NO2. Ces zones
seront susceptibles d'accueillir la future station de
mesure qui devra être représentative de l’ensemble de
l’agglomération.
Les
cartographies, obtenues lors de cette étude, doivent
être considérées comme une image de la distribution
spatiale des concentrations en NO2 sur
l’agglomération, qui reste spécifique à la période
d'étude. Ainsi, les concentrations enregistrées durant
cette étude ne sont pas représentatives des valeurs
annuelles.
Résultats
La technique
d’échantillonnage (diffusion passive) utilisée lors de
cette étude ne permet pas de donner une estimation des
concentrations horaires du polluant étudié. Les
résultats sont donnés sous forme de moyenne sur 1 mois
(durée de l’exposition des tubes).
La
comparaison entre les niveaux observés avec la valeur
limite et l’objectif de qualité annuels sera utilisée
ici à titre indicatif.
Grâce à
l’élaboration d’un maillage de la zone d’étude sous SIG
(système d’information géographique), 28 sites ont été
retenus.
L'étude a
été réalisée durant 1 mois en période automnale (du 7
octobre au 4 novembre 2004). Les concentrations
enregistrées sont donc une moyenne sur 1 mois (valeurs
qui ne peuvent être comparées aux seuils horaires).
Le polluant
normé dioxyde d’azote, ne présente pas de dépassement de
l’objectif de qualité (40 µg/m3) et de la
valeur limite annuelle de l’année 2004 (52 µg/m3)
sur la zone d’étude et pendant la période d’étude.
Toutes les
concentrations enregistrées sur l’ensemble des tubes
sont inférieures à 30 µg/m3. Les valeurs les
plus faibles sont relevées au sud de l’agglomération
(sites 19 à 27).
L’ensemble
de ces données est à comparer aux valeurs constatées à
la même période en situation de fond sur les
agglomérations surveillées par Lig’Air les plus proches
de Vierzon. Ainsi, les teneurs de dioxyde d’azote
obtenues à Orléans, Bourges et Châteauroux en situation
de fond sont de même ordre de grandeur que la moyenne de
celles observées à Vierzon (cf. tableau ci-dessous).
Ces
concentrations sont représentatives des niveaux observés
en sites de fond en cette saison de l’année.
|
Agglomération |
Moyenne en NO2 (sur l’ensemble des
stations) |
Valeur limite annuelle 2004 |
Objectif de qualité annuel 2004 |
|
Orléans |
13 |
52 |
40 |
|
Bourges |
16 |
|
Châteauroux |
13 |
|
Vierzon |
16 |
Comparaison des teneurs
(en µg/m3) du dioxyde d’azote du 7 octobre au
4 novembre 2004.
Cartographie

La carte de
pollution en NO2 obtenue par interpolation
géostatistique des points de mesures montre d’une façon
générale que la pollution de fond en NO2 est
plus importante au centre de la ville de Vierzon. La
pollution se disperse au fur et à mesure que l’on
s’éloigne du centre.
On constate
tout de même une différence de niveau entre le nord et
le sud de l’agglomération. La partie située au nord du
Cher présente des teneurs plus importantes par rapport à
celles situées au sud. L’urbanisation plus dense et la
présence d’axes routiers à fort trafic (A20 et A71)
peuvent expliquer cette différence de concentrations. De
plus, les vents majoritairement de sud-ouest et d’est
ont eu tendance à rabattre la pollution vers le nord et
l’ouest de l’agglomération.
Dans le cas
de la mesure de la pollution de fond, la zone à
surveiller en priorité serait donc le centre ville
(notamment le site 14), là où la pollution d’origine
automobile et la densité de population sont les plus
importantes. Ce site serait représentatif de la
pollution enregistrée en agglomération et périphérie
proche.
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