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La qualité de l’air
est directement liée aux conditions météorologiques. En effet,
elle peut varier pour des émissions de polluants identiques en
un même lieu, selon le temps (plus ou moins de vent, du
soleil, etc.).
De manière simplifiée :
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Le vent
est favorable à la dispersion des polluants, notamment à
partir de 20 km/h. Toutefois, il peut également amener des
masses d’air contenant des polluants en provenance d’autres
sources. Lorsqu’il est de faible vitesse, ces phénomènes de
transport accompagné d’accumulation, est courant.
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Le soleil
est un paramètre très important car ses rayons UV
interviennent dans la formation de polluants photochimiques
tel que l’ozone. Donc, plus il y a de soleil, plus la
production d’ozone sera importante s’il y a dans
l’atmosphère les précurseurs nécessaires à ces réactions
chimiques (c’est-à-dire les oxydes d’azote et les Composés
Organiques Volatils).
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Les
précipitations influencent également la qualité
de l’air. De fortes précipitations rabattent les polluants
les plus solubles vers le sol (particules en suspension,
dioxyde de soufre, dioxyde d’azote, etc.).
Enfin le
phénomène d’inversion de température peut être à
l’origine d’une augmentation des concentrations en
polluants. Normalement la température de l’air diminue avec
l’altitude (dans les basses couches de l’atmosphère), l’air
chaud chargé de polluants se disperse à la verticale
(principe de la montgolfière). Lorsque le sol s’est
fortement refroidi pendant la nuit (par temps clair en
hiver), et que la température à quelques centaines de mètres
d’altitude est plus élevée que celle du sol, alors il y a
phénomène d’inversion de la température. Les polluants se
trouvent alors bloqués par cette masse d’air chaude en
altitude plus communément appelée couche d’inversion.
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